Romandie.com
 
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RIRE EST BON POUR LA SANTE...

LA BLAGUE DU WEEK-END

Dans une distillerie de Glasgow, un ouvrier se précipite chez le contremaître : - Chef ! C’est affreux ! Mac Gregor est tombé dans la grande cuve à whisky… - Quelle horreur ! dit l’autre.

Et il s’est noyé ? - Oui ! Mais avant, il est ressorti trois fois pour aller chercher des amuse-gueule…


LE GAG DU WEEK-END

L'homme entre dans un bar avec une autruche derrière lui. Comme il s'assied, le patron arrive et prend la commande. L'homme dit : " Je prendrai une bière. " Il se tourne alors vers l'autruche et lui demande: " Et toi ? " " Je prendrai une bière aussi ", répond l'autruche.

Le patron amène les deux bières et dit : " Cela fera 36 francs, s'il vous plait. " Le type plonge la main dans sa poche et sort la somme exacte. Le jour suivant, l'homme et l'autruche reviennent et l'homme demande une bière et l'autruche demande la même chose. À nouveau, l'homme met la main dans la poche et sort la somme exacte demandée.

Cela devient une routine, chaque soir les deux reviennent dans le bar. " Comme d'habitude ? ", Demande le patron. " Pour changer, je vais prendre un double scotch ", dit l'homme. " Pour moi aussi ", dit l'autruche. " Cela fera 67 francs ", dit le patron. À nouveau, l'homme plonge la main dans sa poche et en ressort la somme exacte qu'il place sur le comptoir. Le patron ne peut retenir plus longtemps sa curiosité. " Excusez-moi, monsieur. Comment arrivez-vous à sortir de votre poche la somme exacte à chaque fois ? ", demande le patron. "

Eh bien ", dit l'homme, " Il y a des années, j'étais en train de nettoyer mon grenier quand j'ai trouvé une vieille lampe. Quand je l'ai frottée, un génie est apparu et m'a offert deux souhaits. Mon premier souhait a été de pouvoir toujours payer ce qu'on me demandait juste en mettant la main dans la poche et en ressortir la somme exacte. " " Bien vu ! ", Répond le patron, " La plupart des gens aurait demandé un million de francs ou quelque chose du genre mais ainsi vous serez aussi riche que vous le voulez aussi longtemps que vous vivrez. " " Exact ! Que ce soit pour un litre de lait ou une Rolls Royce, la somme exacte est là ", dit l'homme. Le patron demande alors : " Encore une chose, monsieur, et l'autruche ? "

L'homme répond : "C'est là que j'ai merdé : pour mon deuxième vœu, j'ai dit que je voulais une poulette avec des grandes jambes !"


CE QUI FAIT LA DIFFERENCE...

C'est un petit garçon qui interroge son papa :

"C'est quoi la différence entre être énervé et être excité ?"

"C'est simple mon fils. Tu vas comprendre tout de suite...il y a 20 ans en arrière ta mère elle m'excitait et maintenant elle m'énerve !"


LE GAG DU WEEK-END

Une jeune femme, cadre supérieure, est envoyée en Thailande par sa société pour participer à un séminaire de formation de deux semaines.
       
Son mari la conduit à  l'aéroport et lui souhaite un bon voyage.
- Merci, chéri. Qu'est-ce que tu voudrais que je te rapporte comme cadeau ?
- Ben, une petite Thailandaise, ça ne serait pas mal.
La femme ne relève pas la vacherie et embrasse son mari sur les deux joues.
Deux semaines plus tard, le mari l'attend à  l'aéroport.
- Alors chérie, bon voyage ?
 - Super ! Merci.
Puis le mari en souriant demande :
- Et est-ce que tu as pensé à  mon cadeau, la p'tite Thailandaise?

  • - J'ai fait ce que je pouvais, mais maintenant il faut attendre quelques mois pour savoir si ce sera une fille..

LE GAG DU JOUR...

C'est James Bond qui est parachuté sur un champ. Il voit une dame et il lui dit : - Je m'appelle Bond, James Bond et elle lui répond :

                         - Et moi Monde, Raymonde!


LE GAG DU WEEK-END

Une religieuse prend un taxi et constate que le beau chauffeur n'arrête pas de la regarder. 
Elle lui demande pourquoi il la regarde si intensément.
Il répond : "j' ai une question à vous poser, mais ne voudrais pas vous offenser.
Elle répond "Mon fils, tu ne peux pas m'offenser. Quand tu auras mon âge et aura été une religieuse aussi longtemps que je l'ai été, tu auras vu et entendu à peu près tout. Je suis certaine que rien de ce que tu pourrais me dire ou me demander ne serait une offense."
"Et bien, j'ai toujours eu le fantasme qu'une religieuse me donne un baiser."
Elle répond : "Et bien, nous allons voir ce que nous pouvons faire. Premièrement vous devez être célibataire et deuxièmement vous devez être catholique."
Le chauffeur du taxi est très excité et dit : "Oui, je suis célibataire et je suis catholique !"
"O.K." dit la religieuse.
"Tournez dans la prochaine contre-allée."

La religieuse comble son fantasme avec un baiser à faire rougir une prostituée. Alors qu 'ils reprennent leur route, le chauffeur commence à pleurer.

"Mon cher enfant", dit la religieuse, pourquoi pleurez-vous ?

"Pardonnez-moi pour avoir péché. Je dois confesser que j'ai menti ; je suis marié et je suis juif."
La religieuse dit: "Ne vous en faites pas. Je m'appelle Alain et je vais à un bal masqué."


LA SUITE DU BETISIER....

Voilà comme promis la suite du bêtisier des caisses d'allocations familiales :

"Ma femme est enceinte, je vous envoie mes petites affaires dans ce papier."

"Suite au passage du côntroleur, veuillez m'envoyer un carnet de maternité."

"Au guichet on m'a fait attendre une heure toute seule en file indienne."

"Mes dents sont tellement mauvaises que je peux mâcher que du potage."

"On a coupé les bourses de mon fils, il ne va plus en classe !"

"Comme mon pauvre mari doit partir chez les fous, je l'envoie à votre bureau."

"Veuillez-me faire connaître la marche à suivre pour une naissance."

"Je suis restée malade à cheval sur deux mois."

"J'espère que vous aurez pitié d'un pauvre homme qui a sept enfants à manger ainsi que sa femme et sa belle-mère."

"Je suis enceinte de cinq mois et je n'ai rien fait."

"Ma rue a changé d'adresse."

"Mon mari souffre d'un abcès sédentaire."

"Orphelin à treize ans, j'ai vécu de droite à gauche mais toujours dans le droit chemin."


LE BETISIER...

LE BETISIER DES CAISSES D'ALLOCATIONS FAMILIALES

"Je croyais que j'ai le droit de toucher pour le travail de mon cubain."

"Quand mon petit a eu deux ans, la caisse m'en a coupé la moitié."

"Mon mari est pour le moment décédé."

"Habitant sur un derrière et ne m'y trouvant pas bien, je voudrais obtenir un prêt pour améliorer mon habitat."

"Je ne possède que quelques pieds de vigne que mon fils fait marcher."

"N'étant pas chômeur secouru, je me suis mis à ramasser un peu de tôle pour faire manger mes petits."

"Faites des efforts, mon enfant va naître !"

"Selon vos instructions, j'ai donné le jour à deux jumeaux dans une enveloppe ci-jointe."

"Le bébé a besoin de lait et le père ne peut lui en donner."

"En réponse à votre requête, les dents du devant vont très bien, mais les dents de mon derrière me font très mal."

(la suite sera pour lundi...)


LA GRAND-MERE

Rendant visite à sa grand-mère, un jeune homme vient accompagné de son meilleur ami. Quand la grand-mère voit arriver les deux gaillards, elle demande à son petit-fils de réparer une fuite à l'évier de la cuisine. Pendant qu'il s'exécute, la grand-mère invite l'autre jeune homme à boire une bière dans le salon. Tout en buvant sa bière, celui-ci découvre une assiette de cacahuètes posée sur la petite table. Il commence à les avaler une par une, réalisant trop tard qu'il a fini toute l'assiette.

Au moment de prendre congé il remercie chaleureusement la grand-mère de son ami : "Merci pour la bière et les cacahuètes....j'espère ne pas avoir abusé, je ne vous en ai même pas laissé une seule !"

La grand-mère répond aimablement : "De toute façon je ne peux pas les manger. Depuis que j'ai perdu mes dents je me contente de sucer le chocolat qu'il y a autour !"

(Beeeuuuuuuurk !)


LE GAG DU WEEK-END...

Le curé est furieux et dans sa prédication il rouspète contre le jeu du loto : "C'est une sottise que de jouer à cela et ça ruine des familles entières ! A peine vous rêvez d'un 4, 23 ou 39, vous courez au kiosque et dépensez tout votre argent !"

Après le culte, une dame âgée, un peu sourde sur les bords, s'approche du curé et lui demande :

"Auriez-vous la gentillesse de me répéter les numéros du loto, que vous avez annoncés dans votre belle prédication, s'il vous plaît ?"